Arrête de tirer le bras sur le côté : les 3 clés d
2026-06-17 8 min
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Arrête de tirer le bras sur le côté : les 3 clés d'un coup droit connecté

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Arrête de tirer le bras sur le côté : les 3 clés d'un coup droit connecté L'action des doigts et du poignet au contact L'épaule : éviter le balancement Le coude : la clé de la régularité Résoudre la tension dans l'épaule La direction du coude pendant la préparation Prendre la balle devant soi La rotation du corps mène le bras Se déplacer vers la balle Trouver son point de contact idéal Le mouvement unifié : tourner et frapper

L'action des doigts et du poignet au contact

Vue de côté, le mouvement n'a aucune action des doigts ni du poignet. La trajectoire est vers l'avant et vers le bas. Quand on ajoute l'action des doigts et du poignet, l'arc monte vers le haut.

Pourquoi beaucoup de joueurs n'arrivent pas à lifter le backspin ? Parce que le poignet et l'avant-bras ne sont pas indépendants : ils montent ensemble comme un bloc rigide. Face à un backspin lourd, c'est pour ça que la balle finit dans le filet. Il faut utiliser les doigts au moment du contact pour créer une action séparée de l'avant-bras. Le suivi peut être fixe après la prise de balle, mais le contact initial doit avoir cette séparation. Sinon, le swing complet du bras prend trop de temps et on ne peut pas brosser la balle correctement.

Pour un coup droit à plat, le poignet est verrouillé. Mais pour un loop, si le poignet est verrouillé, on ne peut pas accrocher la balle correctement, même si la trajectoire du swing monte. C'est pour ça qu'il faut ce snap du poignet. Une fois qu'on l'a, on peut ajouter plus de puissance pour un power loop.

Il faut apprendre à séparer l'action du poignet de celle de l'avant-bras. Ne pas simplement tourner l'avant-bras. Au lieu de ça, mener avec les doigts pour un snap net. Verrouiller au contact, puis accélérer à travers le coup. Avec ce mouvement, on crée l'arc nécessaire pour lifter la balle.

L'épaule : éviter le balancement

Pour un cadre de coup droit stable, plusieurs conditions sont nécessaires. D'abord, l'épaule ne doit pas se balancer d'avant en arrière. Un balancement d'épaule, c'est quand l'épaule s'ouvre et plonge vers l'avant à chaque coup. C'est incorrect.

Le coude : la clé de la régularité

Quel est le problème de coude le plus courant chez les joueurs amateurs ? Chez tout joueur avec un bon coup droit, la position du coude est généralement stable. En loopant, le mouvement ressemble à ceci. On ne voit jamais un joueur looper avec le coude qui part dans tous les sens.

Pour améliorer sa régularité, il faut garder le coude soutenu et stable. La distance entre le coude et le corps ne doit pas constamment changer, ni à gauche, ni en haut, ni sur le côté, ni en bas. Quand le coude est stable, le coup devient beaucoup plus régulier.

Résoudre la tension dans l'épaule

Si on ne résout pas le problème de tension, on aura toujours l'impression de forcer énormément sans générer de vraie puissance. Le problème vient de l'épaule.

Comment corriger une épaule tendue ? Quand le coude reste sur le même plan que la taille pendant tout le coup droit, le mouvement paraît beaucoup plus fluide. On voit comment il est synchronisé avec la taille. Les joueurs avec un coup raide ont généralement le coude remonté près de la poitrine. Ça entraîne une cascade de problèmes : la balle sort, alors ils ferment la raquette ; elle va dans le filet, alors ils lèvent le bras.

Pour le drive en coup droit, la solution : garder le coude à la hauteur de la taille.

La direction du coude pendant la préparation

Quand le coude pointe vers l'arrière pendant la préparation, ça provoque naturellement une fermeture excessive de la raquette. Ça semble naturel, alors que la bonne façon semble bizarre. On ne peut pas préparer la raquette correctement si le coude part en arrière ; on la prépare automatiquement mal. Avec ce type de préparation, on est déjà positionné pour taper vers le bas sur la balle. Ça force la raquette à se fermer par-dessus la balle. De là, il faut scooper vers le haut juste pour passer le filet. Si on essaie de frapper vers l'avant depuis cette position, ça va droit dans le filet. On compense naturellement en créant ce mouvement de scoop. Avec cette trajectoire de swing, on peut renvoyer un topspin, mais on ne pourra pas lifter un backspin.

La bonne façon : pendant la préparation, garder la pointe du coude vers le bas et suivre cette trajectoire de swing. Le mouvement paraît fluide et le cadre structurel du coup est correct.

La direction du coude est critique. Pendant la préparation, ne pas le laisser pointer vers l'arrière ; s'assurer qu'il pointe vers le bas. Ensuite, utiliser le poignet pour les ajustements fins de l'angle de la raquette : fermer la raquette ou l'ouvrir légèrement. Faire ces ajustements avec le poignet, pas avec le coude. Ajuster avec le coude crée trop de variation et mène à des fautes directes.

Prendre la balle devant soi

Que signifie réellement prendre la balle devant soi ? En match, si on prend la balle devant, l'adversaire n'a aucune chance d'attaquer. Sans forcer.

Un problème courant chez les amateurs : en coup droit, ils ne prennent pas la balle devant, et en revers, ils ne créent pas assez d'arc. Les amateurs font souvent l'inverse : ils poussent vers l'avant en revers et liftent juste vers le haut en coup droit. C'est complètement à l'envers. Le revers a besoin de créer un arc, et le coup droit doit aller vers l'avant. Maîtriser ça et le jeu s'améliore radicalement.

La rotation du corps mène le bras

Comment prendre correctement la balle devant en coup droit ? Regarder le corps. Quand on n'utilise pas le corps, même si le bras s'étend le plus loin possible vers l'avant, ce n'est toujours pas vraiment prendre la balle devant.

Comment y arriver ? Utiliser les jambes et les hanches. Avec un topspin par exemple : la main commence ici. Quand la balle arrive, utiliser le corps pour tourner en arrière, puis tourner vers l'avant pour rencontrer la balle, revenant d'une position en angle à une position carrée. D'un angle, retour au carré. Pareil pour le backspin. C'est la rotation du corps.

En gardant la raquette devant et en tournant le corps, on se met en position de côté. En utilisant les jambes, on descend à la hauteur de la balle.

Comment s'assurer de prendre la balle devant ? Tout est mené par le corps. Sans rotation du corps, l'action du bras seul peut donner l'impression de prendre la balle devant, mais pour les autres, ça ressemble juste à une poussette. La sensation est complètement différente.

On ne peut pas toujours être face à la table. Il faut tourner le corps d'environ 45 degrés pour la préparation, puis revenir au carré en frappant. C'est un rythme : tourner en arrière, puis en avant. C'est le corps qui mène tout. Avec une bonne rotation du corps, on prend naturellement la balle devant.

Se déplacer vers la balle

Que se passe-t-il si on ne prend pas la balle devant ? On sert, l'adversaire renvoie une poussette molle, on reste sur place et on met dans le filet. Prendre la balle devant signifie que le corps, surtout le côté droit, doit aller vers la balle et combler l'espace.

En tennis de table, surtout côté coup droit, la plupart des retours ne sont pas si longs ni gênants. Plus le joueur est bon, plus il utilise des poussettes courtes, des services mi-longs et des balles courtes. On ne reçoit des balles longues simples qu'en tant que débutant. Et leurs poussettes ont de l'effet et du placement. Contre ces balles, il faut utiliser le corps pour se positionner correctement.

Prendre la balle devant, ce n'est pas juste une question de qualité de coup. L'essentiel est d'utiliser le corps et les mains pour s'ajuster à la balle et transférer sa puissance efficacement. Si on ne peut pas avancer avec le corps, on ne peut frapper aucune balle un peu plus courte, haute ou lente avec puissance. C'est une raison majeure pour laquelle les joueurs n'arrivent pas à exécuter leurs loops en match réel.

Le jeu de jambes doit amener la hanche droite en position. On s'ajuste avec le côté droit du corps. Il faut avoir l'état d'esprit d'aller activement vers la balle.

Si la balle arrive à l'endroit parfait, on peut rester sur place et looper en engageant le centre du corps et les jambes. On n'a souvent pas peur d'une balle longue. Le vrai problème, c'est la balle qui ressemble à une opportunité facile à attaquer mais qu'on rate à chaque fois. Ce sont les coups où on fait le plus de fautes.

Trouver son point de contact idéal

Le point de contact idéal est à une certaine distance du corps. Il faut utiliser le corps et le jeu de jambes pour se déplacer vers ce point de contact idéal. En faisant ça, on aligne systématiquement son coup.

Quand on se déplace pour trouver son point de contact, on ne peut pas juste tendre le bras. Après la rotation, on évalue la profondeur de la balle. Si c'est parfait, on reste. Si c'est un peu court, on se penche. Si c'est encore plus court, on fait un pas. En tournant d'abord, on se donne la capacité d'utiliser ensuite le corps pour combler la distance.

Sans cette rotation initiale, on est limité à l'ajustement par la portée du bras. Et le bras a une longueur fixe. On ne peut pas tout atteindre. Si la balle est trop courte, on n'y arrive tout simplement pas. Et si on se tient plus près, on se fait coincer par les balles longues.

C'est pourquoi le positionnement est clé. Il faut se préparer pour la balle la plus longue possible. On peut toujours avancer pour une balle courte, mais on ne peut pas reculer à temps pour une balle longue. Personne n'est assez rapide pour reculer à temps.

Le mouvement unifié : tourner et frapper

La seule solution est de tourner et ouvrir le corps. Tourner le torse sur le côté, ce qui permet ensuite d'avancer pour prendre la balle devant. En prenant la balle devant, on reste dans l'échange. C'est la seule façon de mettre le corps dans la bonne position.

Le mouvement du corps doit précéder le bras. Ça semblera bizarre au début, mais il faut insister, même si c'est juste une petite rotation. Avec cette petite rotation continue, si une balle courte arrive, comme on n'est pas planté sur ses pieds mais dans ce mouvement continu, on peut instantanément avancer. Parce qu'on tourne déjà, dès qu'on voit une balle courte, le corps est prêt à avancer et s'ajuster.

Mais si on est complètement statique, la seule option est de tendre le bras et pousser. En match, la balle peut aller n'importe où. La réaction sera presque toujours de juste sortir le bras.

Garder la raquette devant le corps. Le mouvement n'est pas : tirer le bras en arrière, tourner le corps, swinguer le bras. Ce ne sont pas trois mouvements séparés. La main reste devant le corps, et le corps tourne. La main reste devant, et c'est le corps qui tourne. C'est la seule façon d'obtenir un mouvement coordonné.

La rotation mène la main. Le centre du corps soutient le bras. C'est un mouvement fluide : tourner et frapper. Pas « préparer, tourner, swinguer ». Si on fait ça, on se bloque en deux coups.

Ne pas swinguer le bras en arrière indépendamment. Le garder devant pour que le bras et le corps soient unifiés. Tourner et frapper, tourner et frapper. Backspin ou topspin, le principe est le même. Ce n'est pas « préparer, tourner, looper ». Après deux coups comme ça, on perd toute confiance dans son geste.

C'est comme ça qu'on fait mener le corps. Le bras doit toujours rester devant le corps. Il ne peut pas être tiré vers le côté. Si on tire le bras vers le côté, on sera toujours en retard sur la balle.

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