En physique quantique, il y avait une règle que personne ne remettait en question depuis 1982. Une règle fondamentale qui interdit la téléportation, celle qui nous dit que l'on ne peut pas copier un état quantique. C'est en théorème, c'était prouvé et considéré comme définitif. Or, une équipe de physiciens vient de découvrir qu'il contient une faille. Pas une erreur dans la preuve he mais plutôt une marge de manœuvre que personne n'avait vu caché dans les mathématiques depuis le premier jour. Bonjour à tous. ce qu'ils ont réussi à faire était censé être physiquement impossible. Ça remet en question notre compréhension de l'information quantique. Enfin, pas toute notre compréhension, mais une partie suffisamment fondamentale pour que la communauté scientifique en parle comme d'un changement de paradigme et pour que ça ait des conséquences directes sur l'avenir des ordinateurs quantiques et des technologies quantiques en général, notamment la téléportation. C'est ce qu'on va voir aujourd'hui. Vous allez voir que la science avance très vite, plus vite que jamais même. 2 secondes, je vous rappelle rapidement que si vous aimez la chaîne, n'oubliez pas de vous abonner, ça soutiendra beaucoup mon travail. Et sachez aussi que l'on a une newsletter gratuite. Vous recevez tous les jours toutes les infos à ne pas louper dans le monde technologique. Tous les liens sont en description. Bien. Donc pour comprendre ce qu'il vient de se passer concrètement, il faut d'abord comprendre de quoi on parle et c'est quoi ce fameux théorème qui date des années 80. Le théorème de non clonage, c'est son nom, euh dit quelque chose de très simple. Il nous dit que si vous avez une particule quantique dans un état que vous ne connaissez pas, il est physiquement impossible d'en faire une copie parfaite. Ce n'est pas une question de technologie, ce n'est pas que l'on manque d'instrument assez précis. Non, les lois de la physique elles-mêmes l'interdisent. Où l'interdisez ? D'ailleurs, rapidement, si vous vous êtes déjà demandé comment fonctionne le téléporteur dans Star Trek, par exemple, c'est directement lié à ce principe-là. La téléportation quantique, celle qui existe vraiment en laboratoire aujourd'hui que les chercheurs font, repose justement sur ce fameux théorème de non clonage. Pour transférer l'état d'une particule d'un point A à un point B, le protocole détruit obligatoirement l'original. Il n'y a pas le choix, hein. Si on pouvait copier euh de l'information comme ça, en fait, ça voudrait dire que l'on pourrait transférer euh des choses euh des objets sans détruire et là, on aurait un vrai problème avec la physique. Donc, quand Kirk dans Star Trek rentre dans le téléporteur, le Kirk du départ est détruit. Ce qui sort de l'autre côté, c'est une reconstruction parfaite à partir de l'information transférée. Est-ce que c'est le même Kerk ? La physique ne répond pas à cette question. Ça a été une question euh qui a été longuement débattue. C'est une grande question de philosophie aujourd'hui. La physique, elle elle dit juste que les deux ne peuvent pas coexister en même temps. C'est ce qui fait du non clonage bien plus qu'un obstacle technique. Vous l'avez compris je pense maintenant. C'est une contrainte qui touche à la nature même de ce que ça veut dire d'exister en tant qu'information. Concrètement, ça veut dire que l'information quantique est par nature unique. Si vous perdez en cobit, il est perdu pour toujours. Il n'existe nulle part ailleurs. Et le cubit, pour ceux qui ne savent pas, c'est la version quantique des bits. Donc les unités de base de l'informatique, les fameux 0 et 1. Dans le monde classique, quand votre disque dur crame, vous avez un backup quelque part, une copie he sur un serveur ou alors un doublon dans le cloud, peu importe. En quantique, quand un cubit se dégrade et il se dégrade très vite hein, puisque la moindre perturbation l'altère, et bien l'information qu'il contenait disparaît définitivement. Personne ne peut la récupérer. Ainsi, c'est une fragilité fondamentale qui rend euh tout le reste beaucoup plus difficile, que ce soit le calcul, le stockage, la transmission d'information. Enfin bref, vous avez compris. Chaque cubit, c'est un exemplaire unique qui peut s'effacer au moindre souffle. Pour vous donner une idée de ce que au moindre souffle veut vraiment dire, sachez que les meilleurs cubits aujourd'hui supraconducteurs qu'on s'est fabriqué tiennent leur état quantique quelques centaines de microscondes. Après cela, l'environnement prend le dessus, donc la chaleur, les vibrations, le simple bruit électromagnétique ambiant et ainsi l'information disparaît. Quelques centaines de microsecondes, c'est un millième de clignement. C'est le temps dont vous disposez pour faire votre calcul, euh lire le résultat, corriger les erreurs, enfin tout ça avant que la physique ne vous reprenne ce que vous aviez. C'est le Schrodinger du quotidien des ingénieurs quantiques. En quelque sorte, chaque cubit est dans une course contre sa propre disparition. Pour mesurer à quel point c'est contraignant, regardez ce que vous faites tous les jours avec votre ordinateur. Contrôle C, contrôle V. Deux fichiers identiques copiés. Vous pouvez en faire 1000, 10000, peu importe. Vos sauvegardes fonctionnent comme ça, hein. Le cloud fonctionne comme ça, la redondance des serveurs fonctionne comme ça. Quand un disque durbe en panne chez un hébergeur, vos données existent encore sur d'autres continents. Toute l'infrastructure numérique mondiale repose sur cette capacité à dupliquer de l'information à volonté. Dans le quantique, c'est interdit, du moins jusqu'à la publication de ce papier. Bon, on va y revenir. En fait, ce phénomène, c'est un enfer pour ceux qui travaillent dans le domaine. Ça veut dire que la méthode la plus évidente pour corriger les erreurs de calcul, garder plusieurs copies dans cubits, puis vérifier qu'elles sont cohérentes ne fonctionneent tout simplement pas. C'est pour ça que la correction d'erreurs quantiques, c'est un cauchemar d'ingénierie, que les ordinateurs quantiques coûtent des milliards, qu'il tournent dans des réfrigérateur proche du zéro absolu et que malgré tout ça, il plantent encore. Et la preuve mathématique derrière cela, elle est assez élégante. En physique quantique, chaque objet est décrit par ce qu'on appelle une fonction d'onde. Donc c'est une sorte de fiche d'identité mathématique complète qui contient toutes les propriétés du 10 objet que vous êtes en train d'étudier ou de manipuler, peu importe. Sauf que cette fiche d'identité-là, elle ne nous dit pas euh que cette particule est ici ou alors que cette particule tourne dans ce sens. Elle nous dit plutôt quelque chose comme "Il y a tant de chance qu'elle soit ici ou tant de chance qu'elle soit là-bas ou tant de chance qu'elle tourne dans tel sens." Vous voyez, tout est exprimé en probabilité. C'est la nature même du monde quantique. Rien n'est figé tant qu'on ne regarde pas. Je vais pas rentrer dans les détails techniques, mais juste pour les plus curieux d'entre vous, pour savoir à quel point deux états quantiques se ressemblent, on prend le produit de leur fonction de ronde. Donc, on calcule le carré de la valeur absolue. Ça donne une probabilité. La probabilité de l'un se comporte comme l'autre. Euh, un état comparé à lui-même donne toujours un logique, il est toujours parfaitement lui-même. Ce qui est plutôt rassurant. Si une machine à cloné quantique existait, voilà ce qu'elle devrait faire. Vous mettez un cubit d'un côté ou un objet, peu importe, un emplacement vide de l'autre, vous appuyez sur le bouton et en sortie vous récupérez deux copies parfaitement identique de ce cubit. Le problème, c'est que en mécanique quantique, toute opération physique doit conserver les probabilités. C'est c'est une loi aussi fondamentale que la que la conservation d'énergie en thermodynamique. C'est la même chose. C'est une règle absolue euh et on ne triche pas avec tout simplement. Donc quand on traduit cette contrainte là en équation, on arrive à un résultat très simple mais fatal pour notre machine. Le calcul exige qu'un certain nombre soit égal à son propre carré. Or, un nombre qui est égal à son propre carré, ça n'existe que dans deux cas, soit 0 soit 1. En terme quantique, ça correspond à deux situations extrêmes. Soit les états sont strictement identiques, soit ils sont totalement opposés. pour tout ce qui se trouve entre les deux. Euh donc c'est-à-dire la la quasi totalité des états quantiques possibles. L'équation n'a pas de solution. Euh la machine à cloné ne peut pas exister. Non pas parce que on ne sait pas la construire mais parce que les mathématiques elles-mêmes l'interdisent. Du moins l'interdiser. Je vous l'ai dit. Cette preuve-là, elle tenait depuis plus de 40 ans. La communauté scientifique s'en était accommodée. On a développé des techniques de correction d'erreurs de plus en plus sophistiqué pour justement vivre avec cette contrainte au lieu de la remettre en question. Mais là, il y a peu coup de tonner dans ce domaine. Koji Yamagucci et Hashim KF, deux physiciens de l'université de Waterlow au Canada, viennent de publier dans Physical Review Letters un résultat qui change la donne. Selon eux, on peut créer autant de copies dans cubits inconnu que l'on souhaite à une seule condition, que chaque copie soit chiffrée. La clé de déchiffrement ne fonctionne qu'une seule fois. Vous déverrouillez une copie, une seule, après quoi la clé s'autodétruit. Les autres copies continuent d'exister mais elles deviennent illisibles, du bruit pur, donc perdu à jamais quoi. En clair, ce qu'ils ont fait c'est de prendre Cubits, de le verrouiller dans une sorte d'enveloppe cryptographique puis dupliquer cette enveloppe autant de fois qu'ils le veulent. Chaque enveloppe contient bien une copie parfaite du Cubit original, mais aucune n'est lisible directement. Pour en ouvrir une, il faut une clé. Et cette clé, elle se détruit au moment où elle est utilisée. Oui, je vous rappelle queon parle de la physique quantique ici. Donc, il faut faire une petite gymnastique d'esprit, bien sûr. Donc, à tout instant, une seule copie au maximum peut être lue. Les autres restent scellés, inaccessibles, physiquement présente mais quantiquement muette. C'est là que la nuance est essentielle, hein. Le théorème de nonclonardage lui-même, il n'est pas invalidé, on le suit toujours. Ce qu'il interdit, c'est d'avoir deux copies lisible du même état quantique en même temps. Ça, c'est toujours vrai. Ce que Yamagucci et Kempf ont compris, c'est que le théorème ne dit rien sur les copies illisibles. En réalité, vous pouvez en créer autant que vous voulez, les distribuer partout, les stocker sur des machines différentes. Tant qu'une seule est déchiffrable, à un instant donné, les mathématiques sont respectées. Le théorème tient toujours, mais sa portée réelle est beaucoup plus étroite que ce que tout le monde croyait depuis 40 ans. La vraie contrainte n'a jamais été l'impossibilité de copier de l'information quantique. C'est l'impossibilité de la lire à deux endroits en même temps. La nuance était donc dans les équations depuis 1982. Personne ne l'avait vu. Donc tout ça, tout tout ce que je viens de vous présenter, c'était la nouvelle théorie, un résultat sur papier publié en ce début 2026, en tout début de l'année 2026. La question qui se posait immédiatement après, c'est de savoir si tout cela tenait face à la réalité ou cétait si c'était juste un papier théorique de plus comme on en a beaucoup. Parce qu'en physique quantique, la réalité elle est brutale. Les processeurs quantiques actuels sont incroyablement bruyants. Au sens physique du terme. Chaque cubit est perturbé en permanence par son environnement. Donc la chaleur résiduelle, je vous l'ai dit, les vibrations, les interférences électromagnétiques. Plus vous utilisez de cubits dans un calcul et plus vous accumulez ce bruit là. Donc quand vous prenez un cubit, que vous le chiffrez, que vous le copiez sur des dizaines d'autres cubites, vous êtes en train d'étaler un signal fragile sur un support de plus en plus bruyant. En théorie, le signal devrait finir par se noyer complètement. La réponse est tombée un mois plus tard. Yamagucci et KF avec des collaborateurs d'IBM Quantum au Canada toujours et du FR Institute en Allemagne ont testé le protocole sur un vrai processeur quantique, un IBMON R2 donc de 156 cubits. Ce qu'ils ont observé c'est que la qualité des clones chiffrés ne se dégrade pas significativement quand on augmente le nombre de copies. Autrement dit, le signal ne se noie pas. Le protocole résiste au bruit réel du matériel. Il fonctionne quand on l'exécute en parallèle avec d'autres opérations et il préserve ainsi l'intrication entre les cubits. Bref, il se comporte exactement comme la théorie le prédisait. Un mois entre théorème sur papier et validation expérimentale sur du matériel réel. En physique fondamentale, c'est quasiment du jamais vu. Si vous connaissez le domaine, vous savez de quoi je parle. D'habitude, on attend des années et c'est ce qui s'est justement passé dans les mois suivants. La publication de ce papier. Donc jusqu'à jusqu'au mois dernier, il y a eu des découvertes à la suite de ce papier, donc jusqu'à juin 2026, le mois dernier, qui confirme que ce résultat, c'est pas un résultat anecdotique du tout. En 6 mois, le clonage chiffré est devenu un champ de recherche à part entière avec des équipes sur plusieurs continents qui publient des travaux de suivi. En avril 2026, par exemple, un chercheur de l'Advance Technology Institute de Boucharest a démontré que le protocole ne se limite pas au Cubits. Il faut comprendre pourquoi c'est important. Sachez qu'un cubit, c'est un système quantique à deux états possibles, 0 ou 1. C'est assez simple en réalité comme système quantique avec toutes les superpositions possible entre le 0 et le 1 bien sûr, mais en physique quantique, il existe aussi des systèmes à trois états, à qu états, à 10 états. Et ça, on les appelle les cits. Ils sont plus riches en information, plus robustes face au bruit mais aussi beaucoup plus complexes à manipuler. Ce que le chercheur de Bucarest a démontré donc c'est que le clonage chiffré fonctionne aussi pour ces systèmes là quelle que soi leur dimension. Le surcout en calcul est linéaire ce qui veut dire que il reste gérable même quand la complexité du système augmente. Donc en théorie nous-mêmes les humains sommes des systèmes quantiques. On pourrait se dupliquer, se cloner mais bon la complexité est telle que ça serait aujourd'hui du moins assez inimaginable. Mais je dis aujourd'hui car vous voyez la recherche avance très vite, il y a 40 ans tout cela ça nous ça nous semblait de la magie. Sauf que vous le savez peut-être mais toute découverte en cryptographie appelle immédiatement la même question qui suit. Est-ce que cela est vraiment étanche ? Est-ce que c'est vraiment sécurisé ? Vous pouvez avoir le coffre fort le plus solide du monde, mais si la serrure laisse passer un filet de lumière, quelqu'un finira par regarder à travers. Une équipe de chercheurs entre Milan, Lyon et Abu Dhabi s'est posé exactement cette questionl. Ils ont pris le protocole de clonage chiffré. Ils l'ont retourné dans tous les sens et ils ont trouvé que certaines combinaisons de copies, même sans la clé, laissent filtrer une information partielle sur le cubit d'origine. Pas assez pour le reconstituer complètement, mais assez pour en deviner certaines propriétés. C'est un peu comme un puzzle dont chaque pièce isolée ne montre rien de reconnaissable mais dont certains regroupements de pièces commencent à révéler des fragments de l'image entière. Le clonage chiffré fonctionne donc il a cependant encore des limites confidentielles qu'il faudra intégrer dès la conception de toute architecture qu'il utilise. Mais bon, vous voyez le chemin parcouru euh depuis 1982, on pensait que c'était impossible point barre de copier de l'information quantique. Comme une pomme qui tombe sur terre d à la gravité. Cela était vraiment ancré dans les consciences. Et bien maintenant c'est devenu possible. Alors, personne n'en parle trop car c'est un peu technique, vous l'avez vu que c'est pas forcément méga spectaculaire dans sans explication au préalable, mais c'est un gros changement qu'il y a eu lieu dans le domaine. Ce qui me frappe et que je veux que vous compreniez, c'est la vitesse à laquelle tout ça s'est enchaîné. Cinq équipes de recherche sur quatre continents différents qui publient des travaux de suivi en 6 mois. Il y a une logique derrière tout cela et c'est ce que l'on voit se reproduire dans à peu près tous les domaines aujourd'hui de la science du Alia. Pour mettre ça en perspective, quand Shor publie son fameux algorithme de factorisation quantique en 1994, celui qui menace théoriquement tout le chiffrement mondial, et bien la première implémentation de cela expérimentale arrive en 2001, il a fallu 7 ans où quand les ondes gravitationnelles en 1916, on les détecte en 2016 100 ans donc d'écart et là il a fallu un mois entre la théorie et l'expérience 6 mois pour que les résultats soient généralisés et testés. On vit dans une époque où les publications scientifiques sont accessibles en temps réel sur archives, où les processeurs quantiques sont disponibles à distance via le cloud et où une équipe de Bugarest peut tester un protocole canadien sur du matériel IBM le mois de sa publication. La science n'a jamais avancé aussi vite que maintenant. Ayant dit tout cela, il faut que je vous dise que tout ça converge vers deux applications concrètes là dans les mois à venir et plus dans à l'avenir. Mais concrètement, qu'est-ce qu'il va se passer ? La première, c'est le stockage cloud quantique. Aujourd'hui, quand vos données classiques sont dans le cloud, elles sont copiées sur plusieurs serveurs, n'est-ce pas ? Un serveur tombe, un autre prend le relais, vous ne perdez rien. En quantique, cette redondance, vous l'avez compris, était impossible à cause du théorème de non clonage. Avec le clonage, on peut désormais distribuer des copies sur plusieurs nœuds de d'un réseau quantique. Si on ne tombe, on déchiffre une copie ailleurs. On ne peut la récupérer qu'une seule fois pour l'instant, c'est vrai, mais dans la majorité des scénarios de pan, une seule fois suffit. Euh et puis c'est à ce jour, je le répète hein, je pense que les chercheurs vont trouver encore une parade pour pouvoir la récupérer plus d'une seule fois. La seconde application va encore plus loin, le calcul quantique aveugle. Ça c'est passionnant. Donc le le principe c'est ça, c'est d'envoyer des cubits chiffrés à un serveur quantique distant pour qu'il effectue des calculs dessus sans qu'il y ait jamais accès à l'information. En clair, vous récupérez le résultat, vous le déchiffrez de votre côté. Le serveur a travaillé pour vous sans savoir sur quoi il travaillait. Quand les ordinateurs quantiques seront accessibles via le cloud et et ça arrivera, les entreprises voudront y envoyer des données sensibles sans faire confiance au fournisseur. Logique. Ce protocole rend cela possible de manière la plus sécurisée et possible, beaucoup plus qu'aujourd'hui d'ailleurs. Et puis il y a une leçon profonde dans tout cela. Pendant 40 ans, la communauté scientifique a lu le théorème de nonclonage et en a tiré une conclusion simple. Oui, bon, on voit ça, on ne copie pas de l'information quantique. Fin de l'histoire. Allez, on passe à autre chose. Ce que Yamagucci et Kempf ont fait, c'est de relire le théorème à la lettre, mot pour mot, symbole par symbole, et découvrir que ce qu'il est interdit réellement est plus étroit que ce que tout le monde croyait. Il n'interdit pas de distribuer de l'information, il interdit de la lire à deux endroits en même temps. La distinction était là depuis le premier jour dans les équations. Personne n'avait juste pris le temps de la voir ou ou surtout de la comprendre. Là, on en parle comme si c'était facile, mais c'est pas évident du tout ce qu'on vient de voir. Ce schéma se répète partout. On pose une règle, on en tire une interprétation large et puis cette interprétation devient un dogme que plus personne ne questionne. C'est toujours l'équilibre sur lequel marche la science et a toujours marché la science. Il faut faire attention à ne pas devenir dogmatique en science. Et plus le temps passe, plus un théorème est est prouvé et plus il est difficile de trouver une nouvelle voie. face à cette interprétation dominante qui devient un dogme. Pour vous donner un exemple, que ce soit concret, imaginez si là actuellement en 2026, on avait jamais remis en question euh le géocentrisme que que remis en question Galilée. Nous nous en serions où aujourd'hui ? Ou alors si personne n'avait jamais remis en question la théorie de la gravité de Newton. Vous voyez, est-ce que vous voyez où je veux en venir ? jusqu'au jour où quelqu'un revient au texte original et découvre que la marge de manœuvre réelle est bien plus grande que ce qu'on pensait. C'est exactement ce qui se passe avec l'intelligence artificielle. Tous les jours, des gens affirment que Lia ne peut pas faire si ou ne remplacera jamais ça. Et régulièrement, quelqu'un prend le temps de comprendre ce que la technologie permet réellement, pas ce que quelqu'un dit qu'elle permet. et il trouve des applications que personne n'avait vu. C'est comme ça. Pas parce que les limites n'existent pas, elles existent, attention, je dis pas le contraire, mais parce que les limites réelles sont beaucoup plus étroites que les limites perçues, bien souvent. Donc, messieurs dames, ayant dit tout cela, si vous êtes le genre de personne qui préfère comprendre les règles du jeu plutôt que de répéter ce que les autres vous disent, si vous voulez savoir ce que Lia peut réellement faire aujourd'hui, où elle va demain et comment l'utiliser avant que tout le monde ne s'y mette, alors j'ai quelque chose pour vous. J'aimerais vous dire que depuis quelques mois déjà, j'ai construit un programme d'apprentissage unique. Je vous apprends en LIA sur tous ces aspects. C'est un parcours que j'ai créé et pensé pour vous transmettre tout ce que je sais. Alors, non seulement sur les modèles d'IA comme Chat GPT, Gemini de Google, Grock de Elon Musk, Cloud et cetera, je vous montre en fait et surtout la manière de les intégrer concrètement dans votre vie, dans votre travail, dans vos projets et ce que vous soyez salarié, indépendant, entrepreneur ou même à la retraite. Car oui, nous avons beaucoup beaucoup de retraités dans la communauté et ils utilisent l'IA au quotidien. J'ai récemment sorti la plus grosse mise à jour à ce jour de la formation. Euh ça fait un petit moment que j'en parlais mais ça y est, elle est là, elle est en ligne. Euh c'est un module entièrement dédié à l'automatisation par IA, donc à un utilisant N8N. Autrement dit, la création d'agents IA, donc des espèces de salariés virtuels qui vont travailler pour vous et tout faire pour vous. En somme, vous faire gagner des heures et des heures et des heures. Vous êtes déjà plus de 6 à 7000 à avoir rejoint ce programme. Donc merci pour tout ce soutien. Et enfin, sachez qu'il n'y a pas besoin d'être développeur, pas besoin d'avoir un profil technique. Je vous prends par la main et pas à pas avec des leçons vidéos claires, des cas concrets, pratiques, on voit tout ce qui touche à Lia. Dernier point, mais pas des moindres bien sûr, si vous nous rejoignez aujourd'hui, vous aurez accès à toutes les évolutions du futur, sans surcoup, accès illimité à vie, à tout ce que je veux vous apprendre. Donc aujourd'hui, c'est un paiement unique. Ce n'est pas un paiement mensuel, hein. C'est juste un paiement unique et vous aurez accès à vie à toutes les mises à jour que je vais faire en permanence et que je fais en ce même d'ailleurs. Donc si cela vous intéresse, vous avez les liens en dessous de la vidéo, donc soit en description, soit en commentaire épinglé pour nous rejoindre. Dans tous les cas, moi je serais très heureux de vous accueillir dans le programme Vision. Si vous êtes encore là, merci d'avoir regardé cette vidéo jusqu'au bout et je vous dis à très très vite pour la prochaine vidéo. À bientôt.